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2012 Jacques de Loustal "Un itinéraire en bandes dessinées."


Carton d'invitation

Loustal, 2 expositions à Mulhouse et à Lorient, décembre 2012
Jacques de Loustal va bientôt être à l'honneur de deux expositions à un bout et à l'autre de la France.

Le programme commence le 1er décembre à Mulhouse où le Musée des Beaux Arts accueillera l'exposition Un itinéraire en bandes dessinées.

Musée des Beaux Arts de Mulhouse
du 1er décembre 2012 au 20 janvier 2013 :
 

 

Un itinéraire en bandes dessinées.
Du 1er décembre 2012 au 20 janvier 2013
Exposition au Musée des Beaux Arts de Mulhouse
Tous les jours de 13h à 18h30 sauf mardi et jours fériés
Musée des Beaux-Arts
4 place Guillaume Tell
68100 Mulhouse

Tél. accueil :
+33(0)3 89 33 78 11
 

  


 

À travers cette exposition, le musée des Beaux-Arts de Mulhouse offre la possibilité de partir à la découverte de l’univers protéiforme de Jacques de Loustal. Cet artisan de l’image est à la fois artiste et illustrateur pour la bande dessinée, la presse ou la publicité. S’attachant à dépeindre la diversité des directions que prend son œuvre, l’exposition s’organise autour des différentes thématiques qu’il a développées, prétextes à autant d’atmosphères singulières : l’Afrique, l’exotisme, le romantisme, la musique, le roman noir et les États-Unis sont tour à tour illustrés. Comme une constellation, les cent cinquante dessins originaux provenant de l’atelier de l’artiste et les vingt pièces issues de collections privées, ainsi que les dessins d’illustration, les carnets de voyage et les lithographies, reconstituent les diverses ambiances que Jacques de Loustal se plaît à traduire de façon personnelle, procurant à son public le même sentiment d’aventure que celui qui l’habite. L’exposition s’appuie entre autres sur des extraits des albums illustrés par l’artiste avec des planches et des couvertures originales : Barney et la note bleue, Kid Congo ou encore Amours insolentes en font partie.

Irwina Marchal
http://www.artabsolument.com/fr/default/exhibition/detail/1632//Loustal-un-itineraire-en-bandes-dessinees.html
 

 

Le dessinateur Loustal a croqué les paysages urbains de Lorient, leurs atmosphères parfois pesantes mais terriblement graphiques. Il expose jusqu'au 17 février à la galerie du Faouëdic.

Portrait

Jacques de Loustal à Lorient ? La galerie du Faouëdic l'a fait. Le temps d'une escale baptisée OEuvres graphiques, le célèbre auteur de BD délaisse les cases pour les grands formats. C'est la 2 e fois que la ville accueille Loustal cette année. Au printemps, dans le cadre d'une expo collective, il participait aux Itinéraires graphiques. En résidence dans la foulée, il a commencé à travailler sur la commande publique d'estampe, la 14 e du nom.

« La commande se limitait à la litho, détaille l'illustrateur. Il y avait une seule contrainte : la verticalité. J'y ai ajouté un côté anecdotique : la présence du chien. C'est un peu récurrent dans mes dessins ». L'estampe représente Kergroise et ses silos. Tirée à cent exemplaires, elle est vendue 180 €.

« Comme des jeux de construction »

En bon voyageur, guidé par l'architecte Dominique Richard, Loustal s'est laissé prendre par Lorient et « ses lumières qui changent tout le temps ». Il est allé au-delà de la simple commande de la ville en captant à traits de fusain l'atmosphère du port de commerce, de la BSM, de Port-Louis, du cimetière de bateaux de Kerhervy. Le dessinateur est quand même resté sur sa faim. « J'avais prévu de dessiner la glacière. Et puis je n'ai pas eu le temps... », regrette-t-il.

« Au tant qu'architecte, je suis assez sensible aux découpes dans le ciel, aux masses, aux atmosphères engendrées par les environnements, poursuit le dessinateur. J'aime les ports. Je savais que Lorient était une ville pour moi ! Au même titre que Cherbourg, qui m'a aussi inspiré ».

De ces lieux a priori austères, Loustal retient « les formes architecturales originales. Ces grands silos qui me rappellent les jeux de construction de mon enfance. En plus, ça prend très bien la lumière. Il y a une sorte de gigantisme de l'architecture face à l'immensité de l'océan ».

L'expo OEuvres graphiques, si elle met en évidence Lorient, aborde aussi les autres facettes de l'artiste Loustal : l'auteur de BD (grâce à une présentation de ses différents albums), l'illustrateur (avec des dessins issus de ses carnets de voyage ou de revues auxquelles il collabore), le coloriste.

Loustal, OEuvres graphiques, du 14 décembre au 17 février, à la galerie du Faouëdic. Du mercredi au dimanche de 14 h à 19 h. Entrée libre. Tél. : 02 97 02 22 57.

Catherine JAOUEN.


http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_--Je-savais-que-Lorient-etait-une-ville-pour-moi-_56121-avd-20121213-64198846_actuLocale.Htm

 

Bande dessinée
Plongez dans le monde de Loustal


Mulhouse accueille une exposition consacrée à l’univers de Loustal, amoureux de la lumière et des notes qui parlent mieux que ne le font ses semblables.

 

Bande dessinée
Plongez dans le monde de Loustal


Le monde de Loustal nous est familier. Même si l’on n’est pas un bédéphile intégriste, la patte de ce maître de l’ambiance est connue. Ce diable d’artiste ne dédaigne pas aller promener son œil du côté de la pub, média parfait pour rencontrer le grand public.

L’exposition mulhousienne est un moment privilégié pour découvrir Loustal grâce à 150 dessins. À travers cet accrochage prestigieux, la Ville sème un nouveau petit caillou sur le chemin de son ouverture à la BD. Et il n’y a pas beaucoup d’artistes du IX e art susceptibles de séduire autant les fans de Tintin que les chantres de la peinture contemporaine ou de la grande illustration.

Le cap sur Saigon ou Valparaiso
Loustal est un magicien. Sa palette fait jaillir des univers formidables. Les amateurs de voyage auront l’impression d’embarquer pour une croisière vers le soleil. Les paquebots de l’artiste ont le charme de ceux qui voguaient vers Saigon ou Valparaiso avec leurs passagers en fuite. Les textes sont réduits au minimum. Il faut humer cet univers où l’on passe sans heurt du sel marin aux ambiances poisseuses de bouis-bouis sudistes.

L’œil s’égare ? L’oreille prend le dessus. Déchiffrer Loustal, c’est entendre la voix puissante d’un saxo ou les ronflements d’un tambour. Lavilliers rencontre Armstrong, quelque part entre Harlem et Caracas.

À peine a-t-on le temps d’esquisser une salsa que Loustal nous empoigne par la main et nous ramène en France. Mais pas n’importe où. Son truc, ce n’est pas le bocage ou l’alpage bucolique. Loustal se transforme en portier de boîte de nuit de Pigalle. Attention, danger ! Les couleurs de la nuit explosent. Tant pis si le rouge du néon est trop vif pour être honnête. Le sang a-t-il coulé ? Le bleu se répand en notes de blues et le vert recherche désespérément à prouver qu’il est porteur d’espoir.

Le maître de l’éclat lumineux
La peinture de Loustal dévore tous les arts. Ses personnages se fondent dans des décors infinis, noyés de lumières. Rembrandt fut le maître du clair-obscur. Loustal est celui de l’éclat lumineux. Donnez-lui un arc-en-ciel et il vous faudra mettre des lunettes sous peine de vous brûler la rétine.

En ces temps où le gris s’impose et noie nos journées, Loustal est le remède qui s’impose. À deux pas du marché de Noël de Mulhouse, son univers réchauffe bien plus que l’abus de vin chaud et ses épices ont la magie des grands voyages que seuls nos rêves peuvent encore fabriquer. À bien y penser, il y a une autre dimension à explorer dare-dare : c’est celle de Loustal.

Y ALLER Loustal. Musée des Beaux-Arts de Mulhouse, jusqu’au 20 janvier. Du mercredi au lundi de 13 h à 18 h 30 (19 h en décembre). Entrée gratuite.

le 07/12/2012 à 05:00 par Raymond Couraud


 

Bande dessinée
Plongez dans le monde de Loustal

 

 

 


Mulhouse accueille une exposition consacrée à l’univers de Loustal, amoureux de la lumière et des notes qui parlent mieux que ne le font ses semblables.

 

Bande dessinée
Plongez dans le monde de Loustal


Le monde de Loustal nous est familier. Même si l’on n’est pas un bédéphile intégriste, la patte de ce maître de l’ambiance est connue. Ce diable d’artiste ne dédaigne pas aller promener son œil du côté de la pub, média parfait pour rencontrer le grand public.

L’exposition mulhousienne est un moment privilégié pour découvrir Loustal grâce à 150 dessins. À travers cet accrochage prestigieux, la Ville sème un nouveau petit caillou sur le chemin de son ouverture à la BD. Et il n’y a pas beaucoup d’artistes du IX e art susceptibles de séduire autant les fans de Tintin que les chantres de la peinture contemporaine ou de la grande illustration.

Le cap sur Saigon ou Valparaiso
Loustal est un magicien. Sa palette fait jaillir des univers formidables. Les amateurs de voyage auront l’impression d’embarquer pour une croisière vers le soleil. Les paquebots de l’artiste ont le charme de ceux qui voguaient vers Saigon ou Valparaiso avec leurs passagers en fuite. Les textes sont réduits au minimum. Il faut humer cet univers où l’on passe sans heurt du sel marin aux ambiances poisseuses de bouis-bouis sudistes.

L’œil s’égare ? L’oreille prend le dessus. Déchiffrer Loustal, c’est entendre la voix puissante d’un saxo ou les ronflements d’un tambour. Lavilliers rencontre Armstrong, quelque part entre Harlem et Caracas.

À peine a-t-on le temps d’esquisser une salsa que Loustal nous empoigne par la main et nous ramène en France. Mais pas n’importe où. Son truc, ce n’est pas le bocage ou l’alpage bucolique. Loustal se transforme en portier de boîte de nuit de Pigalle. Attention, danger ! Les couleurs de la nuit explosent. Tant pis si le rouge du néon est trop vif pour être honnête. Le sang a-t-il coulé ? Le bleu se répand en notes de blues et le vert recherche désespérément à prouver qu’il est porteur d’espoir.

Le maître de l’éclat lumineux
La peinture de Loustal dévore tous les arts. Ses personnages se fondent dans des décors infinis, noyés de lumières. Rembrandt fut le maître du clair-obscur. Loustal est celui de l’éclat lumineux. Donnez-lui un arc-en-ciel et il vous faudra mettre des lunettes sous peine de vous brûler la rétine.

En ces temps où le gris s’impose et noie nos journées, Loustal est le remède qui s’impose. À deux pas du marché de Noël de Mulhouse, son univers réchauffe bien plus que l’abus de vin chaud et ses épices ont la magie des grands voyages que seuls nos rêves peuvent encore fabriquer. À bien y penser, il y a une autre dimension à explorer dare-dare : c’est celle de Loustal.

Y ALLER Loustal. Musée des Beaux-Arts de Mulhouse, jusqu’au 20 janvier. Du mercredi au lundi de 13 h à 18 h 30 (19 h en décembre). Entrée gratuite.

le 07/12/2012 à 05:00 par Raymond Couraud

 

 

05 janvier 2013
LOUSTAL, Un itinéraire en bandes dessinées

Le Musée des Beaux-Arts de Mulhouse invite, à l’occasion de sa programmation, à un chaleureux voyage à travers les ambiances dessinées et illustrées de Jacques de Loustal. Après Cherbourg-Octeville en 2008, Mulhouse est la deuxième ville française à consacrer une exposition personnelle à l’artiste.


 

Loustal, Autoportrait dans l’atelier, encre de chine et aquarelle, 50×40 cm,
illustration pour Portraits sous influence, ouvrage édité lors du festival de BD de Solliès-Ville, 2011


« Loustal, un itinéraire en bandes dessinées » est présentée jusqu'au 20 janvier 2013.

Organisée en autant de thématiques (Afrique, Exotisme, Romantisme, Musique, Roman noir et Etats-Unis) que de directions empruntées par l’artiste, l’exposition revient sur l’évolution de la pratique artistique de Loustal en faisant la part belle à son activité de dessinateur de bandes dessinées et d’illustrateur.
Cet « itinéraire en bandes dessinées », qui s’appuie sur 150 dessins originaux provenant de l’atelier de l’artiste et une vingtaine de pièces issues de collections privées, présente sous forme de constellation, un ensemble de couvertures et de planches originales extraites d’une sélection d’albums remarqués : Coeurs de sable (1985), Barney et la note bleue (1987), Mémoires avec dames (1989), Les frères Adamov (1991), Un garçon romantique (1994), Kid Congo (1997), White Sonya (2000), Jolie mer de Chine (2002), Rien de neuf à Fort Bongo (2004) et Amours insolentes (2010).


Loustal, Portrait de famille, couverture pour le Süddeutsche Zeitung n°51, encre et
aquarelle, 40x30cm, 1997


L’accrochage est complété par des dessins d’illustrations de commandes (pour l’édition, la presse et la publicité) choisis pour la proximité des sujets et des ambiances qu’ils entretiennent avec les bandes dessinées exposées. Quelques carnets de voyages et lithographies viennent prolonger les univers d’un artiste prolixe qui s’emploie à installer dans son oeuvre des atmosphères personnelles où le sentiment d’ailleurs se lit à la façon d’une aventure.
Le commissariat de l’exposition est assuré par Jean-Jacques Billing, collectionneur de bandes dessinées et connaisseur averti de l’oeuvre de Loustal.

Ses études d’architectes révèlent un coup de crayon sûr, des lignes géométriques, horizontales, verticales, des courbes avantageuses et sensuelles, complétés par moment par l’aquarelle, le fusain, pour les touches d’ombre harmonieuses, un clin d’œil à Hopper, mais aussi Hockney. L’ensemble teinté d’humour, vaut le déplacement. Personnellement je n’accroche pas aux BD, mais ici, pas de bulles, le texte complète harmonieusement les illustrations, tout est dessiné et écrit, ce qui en fait une œuvre littéraire.


Loustal, Elle court, elle court, la chanson, dessin pour La Vie, édition spécial Amour, encre,
fusain et aquarelle, 2011
« L’art de Loustal »
Textes et éléments rassemblés par Jean-Jacques Billing, commissaire de l’exposition
Jacques de Loustal débute à la fin des années 1970 dans les revues Cyclone, Rock’N’Folk (par l’entremise de Philippe Paringuaux, alors rédacteur en chef de Rock’n Folk), Metal hurlant puis (A SUIVRE). Plus influencé par la peinture (fauvisme, expressionnisme allemand, mais aussi David Hockney, Hopper) et la photographie que par la BD, son trait n'est pas marqué par l'influence d'un « Maître ». Mais Moebius, Druillet ainsi que Bilal qui avaient fait exploser les codes de la bande dessinée ouvraient grand la porte à Loustal et à ses pratiques graphiques. Il travaille particulièrement sur le rapport entre le texte et l’image , entre ce qui est montré, ce qui est dit et ce qui doit être décrypté.

« Quand on m'apporte une histoire à raconter, je regarde toutes les atmosphères et les ambiances qui peuvent en découler, le style et le cadre général beaucoup plus que
le fond ».

Dans ses bandes dessinées, l'importance de l'illustration est prépondérante dans une discipline qui laissait finalement peu de liberté au graphisme pur.

« Le problème, c’est que les informations données par le dessin doivent être lues de la même manière que celles données par les mots et cet exercice n’est pas habituel ».


Loustal, dessin pour la couverture de New-York Miami 90, encre et aquarelle, 50x40 cm,
1990


L'absence des bulles laissant toute liberté au dessin, le texte off apportant une grande qualitélittéraire à l'histoire, les deux degrés de lecture texte-image font du travail de Loustal une oeuvre entièrement originale et dénuée des références habituelles aux dessinateurs de bandes dessinées.
Retour chronologique sur l’itinéraire en bandes dessinées de Loustal à travers une sélection d’albums présents dans l’exposition :

- New York Miami, 1980, éditions Humanoïdes, scénario de Philippe Paringaux
- Coeurs de Sable, 1985, éditions Casterman, scénario de Philippe Coeurs de Sable, 1985, éditions Casterman, scénario de Philippe Paringaux
- Barney et la note bleue, 1987, éditions Casterman, scénario de Philippe Paringaux
- New York Miami 90, 1990, éditions Humanoïdes, scénario de Philippe Paringaux
- Les Frères Adamov, 1991, éditions Casterman, scénario de Jérôme Charyn- Un Garçon Romantique, 1994, éditions Casterman, scénario de Philippe Paringaux
- Kid Congo, 1997, éditions Casterman, scénario de Philippe Paringaux
- White Sonya, 2000, éditions Casterman, scénario de Jérôme Charyn
- Jolie Mer de Chine, 2002, éditions Casterman, scénario de Jean-Luc Coatalem
- Rien de Neuf à Fort Bongo, 2004, éditions Casterman, scénario de
Jean-Luc Coatalem
- Les Amours Insolentes, 2010, éditions Casterman, scénario de Tonino Benacquista


Loustal, Retour à Nuku-Hiva, dessin de commande pour la Galerie Desbois, encre et
aquarelle, 40x50 cm, Paris, 2003
La découverte de l’exposition se poursuit par un ensemble de rendez-vous culturels.

Visites-guidées
Dimanche 20 janvier 2013 à 15h
Jean-Jacques Billing, collectionneur et commissaire de l’exposition propose de faire partager au
public sa connaissance et sa passion de l’oeuvre de Jacques de Loustal en invitant à un voyage
dans l’exposition à la découverte d’un itinéraire artistique en bandes dessinées…

Concert
Vendredi 18 janvier 2013 à 20h
Dans le cadre de ses « Vendredis au musée », l’ensemble baroque Antichi Strumenti, dirigé par Laura Toffetti et Tobia Bonz, propose de mettre en musique les univers chamarrés du dessinateur Jacques de Loustal à travers un concert de musique ancienne écrit en regard des oeuvres présentées
dans l’exposition.

Jeune public
Mercredi 9 et 16 janvier de 15h à 17h pour les enfants de 8 à 12 ans (10 places disponibles)
Samedi 12 et 19 janvier de 15h à 17h pour les familles (enfants à partir de 8 ans accompagnés de
leurs parents – 10 places disponibles)
Jean-Charles Andrieu de Lévis, jeune artiste diplômé en illustration de la Haute Ecole des Arts du
Rhin, propose quatre séances « jeune public » de découverte des dessins d’illustration et des bandes dessinées de Loustal et de pratique d’une activité graphique fondée sur l’expérience de la couleur et de la narration.

Réservation conseillée au 03.89.33.78.11
renseignements au 03.69.77.77.90.

Musée des Beaux-Arts de Mulhouse
7 Place Guillaume Tell
68100 MULHOUSE
Tél : 03.89.33.78.11
Mail : musees@mulhouse-alsace.fr
Site web : http://www.musees-mulhouse.fr/
Ouvert du mercredi au lundi de 13h à 18h30 (19h en décembre)
Matins réservés aux groupes scolaires
Fermé les mardis et jours fériés
Entrée gratuite

texte et photos courtoisie du musée des Beaux Arts de Mulhouse

http://elisabeth.blog.lemonde.fr/2013/01/05/loustal-un-itineraire-en-bandes-dessinees/

 

 


Carton d'invitation