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2017  La roche empoisonnée


« La roche empoisonnée », un polar de Loïc Léry, préfacé par P. Chamoiseau
Couverture: Loustal



Titre : La roche empoisonnée
Date de sortie :27/05/2017
Auteur(s) : Loïc Léry
Traducteur(s) : Collectif
Éditeur : Caraïbéditions
Collection : Polar
Rayon : Policier, Thriller et Suspense / Roman Policier
Reliure : Broché
Nombre de pages : 144
ISBN / EAN : 978-2-37311-013-5 – 9782373110135
Format : 24 x 16



Loïc Kéry, auteur du roman largement autobiographique « Le gang des Antillais » adapté au cinéma par Jean-Claude Barny publie son deuxième roman « La roche empoisonnée ».

L’histoire se déroule dans le milieu de la drogue et plus précisément celui du crack aux Antilles. Ce polar met en scène des toxicomanes à la fois fiers et blessés, violents et fragiles, angoissés et impétueux.
L’ouvrage est préfacé par Patrick Chamoiseau et la couverture réalisée par Jacques de Loustal.
Loïc Léry est né en Martinique. Adolescent, il foule la « terre patrie » où il reçoit ses premières calottes raciales. Quelques années plus tard, il se lie aux frères du ghetto pour écumer les bureaux de poste parisiens, ce qui le conduit en prison. C’est dans le milieu carcéral qu’il découvre la littérature et plus particulièrement les piliers de la littérature nègre pour ensuite se muer en un talentueux écrivain. A sa sortie de prison, il s’installe en Martinique où il vit depuis, partageant son temps entre son travail en milieu hospitalier et l’écriture. « La roche empoisonnée » est son second polar après « Le gang des Antillais » qui a été porté à l’écran en 2016.
Extrait : … Mais ce soir là, il leur était difficile de garder cette apparence car la situation était crue. Tout le monde était dans le même paquet : en manque. Donc il n’y avait pas de nègre, pas de mulâtre, pas de béké et encore moins de zoreille. Il n’y avait pas de classe, pas de comparaisonnerie ( fierté ), pas de chronologie.
Mais tristement des hommes angoissés.
Des hommes capables de se foutre nus, vendre leurs habits, vendre la bagnole qu’ils avaient sous le cul, vendre leur femme, leur mère… se vendre eux-mêmes.
L’angoisse…